La prise en charge de la population suisse doit reposer sur les besoins médicaux plutôt que sur un budget global. C’est ce qu’a confirmé aujourd’hui la Chambre médicale de la FMH, l’organe suprême du corps médical suisse, lors de son assemblée, rejetant ainsi clairement la limite absolue de 4 % fixée par le Conseil fédéral pour la hausse des coûts médicaux ambulatoires globaux.